Le couvert végétal comme presque partout en Europe est d'origine anthropique. A Écoche, deux formations dominent : la forêt et les prairies. Les champs cultivés sont en régression. Comme on peut le voir ci-dessus les ensembles se mêlent les uns aux autres. Ici, dans le secteur de Bertillot, on repère au premier plan une prairie en partie humide, un arbre fruitier isolé ; au bout de la prairie une ligne d'arbres : ces feuillus (frênes notamment) constituent une forêt linéaire très utile jadis : comme coupe-vent, comme ombrage l'été pour les troupeaux, comme ressource fourragère en cas de sécheresse (en 1976) et comme combustible ; les frênes dont les branches étaient régulièrement coupées sont des frênes dits frênes-tétards. Sur le versant opposé, quelques parcelles cultivées. Sur les sommets de l'arrière-plan, la forêt.


Au sommet ("sur les as") forêt de douglas, au premier plan déboisement (avec replantation) terrain que colonisent les fougères ; sur la droite, forêt mixte.


Genêts le long du chemin de La Quichère, printemps 2017


Les bichots.

 

Le bichot est le nom local pour l'airelle ou myrtille sauvage. Naguère encore, cet arbuste à taille basse était très répandu dans les sous-bois de la bûche ou de Rottecorde. Mais les plantations de douglas ont, semble-t-il, fait très fortement reculer cette plante.

Autrefois le bichot était utilisé en confitures et en jus fermenté qu'on appelait "vin de bichot", pour ceux qui étaient trop pauvres pour s'offrir en quantité suffisante le vin de la vigne.

 

Hiver 2017, chemin des Ridevets.


 

 

 

Parterre de fleurs sauvages, le long d'un chemin au printemps 2015.


Chemin creux à la Rue en borgnes ci-dessus.

 

Chemin creux à la Quichère ci-contre



Bois de taillis au Châtelet. Le taillis jadis très répandu à Écoche est une formation de feuillus, principalement de hêtres, qui pousse de manière anarchique et est exploitée pour le bois de chauffage essentiellement. Le nom local du hêtre est le foyard ou fayard (du latin fagus). Autres essences dans les taillis : des chênes, des charmes...


Fougère au bord de la route du Cergne

A la Baise, la majesté de ce peuplier domine le petit bosquet

Malgré le lierre qui le ceint, cet arbre solitaire offre au printemps une belle floraison tandis qu'à ses pieds le chèvrefeuille commence à verdir la haie.



Entre le coucou et la croix de la fin, un bois mixte : bouleaux (blancs), conifères (verts)  et autres essences, hiver 2016-2017.


A gauche, un frêne, arbre fréquent le long des pâtures, ici chemin de la planche ; en-dessous les digitales ne gardent que quelques corolles quand l'été arrive,chemin du ridevet.

Au centre un noyer solitaire tente de survivre malgré les élagages côté chemin à la Quichère.

Ci-dessus, souche de chataignier; essence très présente vers 500 m notamment sur les versants moins ensoleillés.



 

 

 

 

 

 

Très vieux poirier et son ombre au soleil couchant.


 

Sur le talus, serpolet en abondance.

A gauche, près de la croix de la fin, la fin d'un châtaignier.

Au centre, le faux acacia ou robinier



Chataignier à "la guincherie"

Noyer en bordure de chemin



Néflier le long du chemin des Ridevets


 

Ci-contre, fleurs sauvages le long du chemin de la Guincherie

Grand sorbier (près de Laval)




 

 

Un cep de vigne "sauvage" quelques cent mètres au-dessus du bourg en montant le Forest ; il est le témoins résiduel des vignes qui abondaient dans ce coin, pentu et bien exposé.


Un vieil et solitaire pommier.

 

Ci-contre sur un talus, route du Cergne à Fillon, la vigne et même quelques grappes  de Noah ; la photo date d'octobre 2017. Autre souvenir de ces vignes, depuis 2016, le chemin de la vigne.