Décédé le

Lieu de décès

Précisions

Age

AUCLAIR

Louis Antonin

26 Octobre 1916

Bois de Chaulnes (Somme)

 

24 ans

BAJARD

Alexandre Pierre

24 août 1914

 

 

25 ans

BAJARD

Jean Louis

19 avril 1917

Villers Marnery ambulance

Blessures

30 ans

BELOT

Jacques Marie albert

10 juillet 1916

Eix (Meuse)

 

22 ans

BERNAY

Louis Joseph

4 mars 1915

Rosselwassen (Alsace)

 

27 ans

BIDOT

Cyrille Prosper

9 janvier 1916

Bussang (Vosges)

Blessures

31 ans

BONNETON

Antoine Clovis

1er septembre1916

Fleury (Meuse)

 

27 ans

BOYER

C

 

 

 

 

BOYER

Jean -Etienne

7 avril 1915

Entre Rogneville et Fayon-Haye (Meurthe et Moselle)

 

37 ans

BOYER

Marc Eugène François

5 septembre 1914

Hôpital de Bruyeux (Vosges)

Blessures

23 ans

BROSSETTE

Claude Marie Henri

16 septembre1916

Hôpital 10 Amiens

Maladie

39 ans

BRUN

Pierre Marie

9 octobre 1914

Harbonnières (Somme) Ambulance

Blessures

34 ans

BURNICHON

Jean Pierre

14 octobre 1914

Beuvraignes (Somme)

 

32 ans

CHALUMET

Maximin Henri

10 novembre 1918

Freising (Allemagne)

Maladie en captivité

26 ans

COLLONGE

Jean Marcel

1er janvier 1916

L’Hartmann(Alsace)

 

24 ans

CRÉTIN

Etienne Cyrille

11 mai 1918

Entre Bizerte et Salonique

Torpillage vapeur  SantInna 

37 ans

DALLIERES

J

 

 

 

 

DANIERE

Henri Marius

17 avril 1915

Au nord de Thiey (Meurthe et Moselle)

 

32 ans

DANIERE

Joannès Félicien Joseph

21 août 1914

Sarrebourg (Alsace)

 

21 ans

DEBIESSE

 

 

 

 

 

DÉCHELETTE

Jean Marie Léon

6 juin 1916

Combat de Verdun

 

40 ans

DÉCLAS

Jean Clément

24 août 1914

Baccarat (Meurthe et Moselle)

 

25 ans

DELORME

A

 

 

 

 

DÉMURGER

Joseph Claudius

29 août 1914

La cote St martin près St Dié

 

27 ans

DESSEIGNE

Rémy Léon

12 septembre1916

Bouchavesnes (Somme)

 

23 ans

DESSERTINE

H

 

 

 

 

DESSERTINE

Louis Victor

22 mai 1917

Plateau de Californie (Aisne)

 

30 ans

DEVILLE

J F

 

 

 

 

DEVILLE

C

 

 

 

 

DUFFY

Charles Auguste

16 juillet 1918

Wez (Marne)

 

35 ans

DURY

Joseph

25 octobre 1917

L’éperon Ste Berthe et Filain (Aisne)

 

27 ans

FONGY

Adolphe Louis

18 mars 1915

St Aubin (pas de calais)

Incendie accident en service command

35 ans

FONTERET

Emile Pierre

22 juin 1917

Mont sans Nom (Marne)

 

38 ans

FOUILLAND

Claude Emile

6 octobre 1914

Vingré (Aisne)

 

30 ans

GIROUDON

Claudius

6 octobre 1915

Bois Raquette (Marne)

 

31 ans

GUYOT

Joannes Hippolyte

22 août 1915

Barrenkopf-Linge (Alsace)

 

21 ans

LABROSSE

Marius Félix

13 juillet 1915

Dieulonard ambulance

blessures

25 ans

LACOTE

Etienne Alfred

3 octobre 1914

Saint Benoît (Vosges)

 

27 ans

LACOTE

LM

 

 

 

 

LEFRANC

Jean Albert

23 juillet 1915

Metzeral (Alsace)

 

22 ans

PERRIN

Antoine

22 juin 1915

La fontenelle Ban de Sapt (Vosges)

 

24 ans

PERRIER

Claudius Joseph

3 octobre 1915

Souain (Marne)

 

21 ans

PETIT

HM

 

 

 

 

PLASSARD

Claudius Marie

16 septembre1916

La tranchée du mamelon près Rancourt (Somme)

 

26 ans

PLASSE

Jules Marius

8 juillet 1915

La Fontenelle (Vosges)

 

32 ans

PLASSE

Pierre Albert

27 juillet 1917

Mourmelon ambulance

blessures

38 ans

ROCHER

Jean Marie Honoré

19 février 1917

Bois des Courrières Meuse

 

27 ans

TISSIER

Louis Joseph

13 juin 1917

Revigny (Meuse) Hopital Temporaire

blessures

38 ans

TRONCY

Claude Marie

3 octobre 1915

Souchez (Pas de Calais)

 

30 ans

VERMOZY

Marie Emile

9 janvier 1915

Crouy (Aisne)

 

30 an

 


Avant la guerre, la place devant l'église est vide.

Ci-dessous, une carte reçue pour souscription après l'érection du monument

 

Années 1980 : retour du fleurissement mais toujours une grille

 

En 1921, l'inauguration du monument aux morts.

Simple colonne terminée par une pyramide.

Ce n'est qu'en 1928 que la famille d'un ancien combattant fera don d'une statue de poilu qui depuis couronne l'édifice

 

Cette carte postale dela fin des années 1960 montre un relatif "abandon". Certains préconisaient même  le déplacement du monument afin de laisser la place aux voitures, alors triomphantes. Le président de l'association des AC (Marc Boujot) s'en offusqua dans un article paru dans le Pays roannais. Depuis le monument n'a pas bougé

 

Au début du XXIème siècle, le maire Jean-Paul DEFAYE demande à l'artisan CLARIN de "retaper" le monument et le poilu est peint d'un bleu vif qui suscita beaucoup de discussions ; il y eut des contre mais surtout des pour.

D'autant que l'ensemble de la place autour fut réaménagé et présente depuis un aspect paysager plus agréable. Mais avec le temps, le bleu devient véritablement horizon!



 

La grand guerre : la douleur d'une famille s'exprime sur cette tombe du cimetière d'Ecoche

 

Au cimetière aussi, un autre monument aux morts des guerres.

 

C'est ici que naguère le président des AC lisait "l'appel aux morts pour la France" à l'occasion des cérémonies du 11 novembre, devant les enfants des écoles et le public


Il y eut des Écochois blessés au cours d'autres conflits, comme :

-pour la guerre de Crimée (1853-1856)

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-pour la guerre franco-prussienne de 1870-71 ;

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Mais des combattants de 1870-1871 perdirent aussi la vie  ; liste relevée dans le Livre d’or de l’Union Fraternelle et patriotique des combattants de 1870-1871 des communes du Roannais. Les noms sont suivis des lieux de leur mort.


Au temps des guerres napoléoniennes.

 

Les campagnes de notre haut-beaujolais furent souvent réticentes à l'enrôlement en masse dans les armées napoléoniennes.

On peut lire dans le livre passionnant de Pascal Chambon (La Loire et l'aigle, St Etienne 2005) cet épisode -d'ailleurs repris dans le livre de Jean-Paul Nomade Napoléon 1er et le Roannais, Roanne 2010.

 

"Le maire d'Écoche est d'abord suspendu par le préfet en janvier 1911 pour avoir fourni un passeport au nom de Bussy à un déserteur nommé Lardey, arrêté peu après par la gendarmerie en Saône et Loire. Ce dernier déclare alors avoir acheté ce passeport au maire au prix de 150 F. L'affaire semble bien se terminer pour ce magistrat qui obtient en mai suivant sa liberté provisoire. L'argument qui semble avoir emporté la décision est le statut social du magistrat : en effet celui-ci et son père payent 81,98 F de contributions, cela sous-entend un revenu d'environ 480 F soit un capital supérieur à 9 000 F. Pourquoi l'édile aurait-il risqué carrière, honneur et liberté pour 150 F? On serait tenté de dire : pourquoi pas si de surcroît ses sympathies politiques étaient plus monarchistes que bonapartistes?"

 

Benoît Buchet était maire depuis 1799 ; son successeur (1811-1821) fut Benoît-Marie Brossette. Benoît Buchet meurt au bourg dans son domicile à 85 ans le 12 mars 1849, quasi aveugle.


En outre, dans son ouvrage, Pascal Chambon donne l'exemple de la levée de 1807 où l'insoumission est très forte dans la Loire et où le canton de Belmont se distingue par un taux des plus élevés de réfractaires (plus d'un sur trois)....